Les Autres

Ce nom énigmatique nous le traînons depuis notre première année de BTS Communication. Il ne vient pas de nous, on nous a baptisés. Mais ce n’était pas pour nous déplaire, il est apparu comme une évidence à nos yeux. C’est donc à cette époque que nous sommes devenus Les Autres…

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La révolution capillaire au bar des coloristes

Je fais ce que je veux avec mes cheveux.

 

Depuis toujours, je pense que mes cheveux ont tenu une place importante dans ma vie. Petite, on me surnommait « la poupée de porcelaine » car j’avais de belles boucles anglaises mais je n’ai pas gardé un très beau souvenir de cette chevelure magique. C’était mon enfer : impossible de les démêler, ils me gênaient pour jouer, ma mère m’était 1h pour me faire un chignon pour la danse et j’étais la victime préférée de ma marraine, passionnée de tresses africaines. Au CM2, j’ai pris ma mère entre 4 yeux et je lui ai dit de tout couper. Elle l’a fait, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. C’était la première fois que l’on m’enlevait mon déguisement de poupée et ça me faisait vraiment bizarre. Deux jours après je crânais avec mon carré dans la cour de récré en me prenant pour Posh spice #LoveVictoria.

Au collège, j’avais de long cheveux bouclés et naturels. Et oui ils avaient repoussés depuis le CM2. À cette époque j’enviais le dégradé de Rachel dans Friends mais bizarrement ça ne rendait jamais pareil sur moi. J’en avais conclu que c’était parce que j’étais brune *ahahahahahah*. Première lubie activé ! Peu de temps après, j’annonçais à mes potes à la compote que pour mes 18 ans je me ferais blonde platine – bah oui tant qu’à faire – et que pour l’instant je voulais juste me percer la langue, oui à 15 ans et sans l’accord de ma mère *rebeeeeellleeeee*. Ils ne m’ont pas cru du tout. Le lundi suivant j’arrivais dans ma classe de 3ème avec une langue qui avait triplé de volume et un joli piercing au milieu. Ils avaient hâte que je fête mes 18 ans.

3 ans plus tard, j’avais déménagé d’Annecy, perdu de vue mes amis du collègue et arrêté de boire de la Smirnoff Ice. Mais une promesse est une promesse. BIM, appelez-moi Lady Gaga. Cheveux cramés au lisseur mais cheveux blonds platine quand même.

[LALA OULALA ROMA OULALA GAGA OULALA]

En seulement deux mois j’ai fait une décoloration, une couleur, des mèches, encore des mèches et une coloration maison. Budget et cheveux explosés. Ils s’étiraient dans la longueur comme un chewing-gum pour ensuite éclater en deux parties. #enjoy

Mais je n’ai pas démérité ma tignasse d’enfer : lisseur tous les jours, sans soins ni produits. J’ai continué les expériences. Cheveux longs avec extensions façon cagole, brun avec une coupe champignon pour ma période électro, puis blond caramel, pour ne pas dire orange, en carré, très BCBG. J’aimais tout tester, surtout le pire.

Appelez-moi le caméléon.

[ LA CLASSE À DALLAS]

Aujourd’hui je suis toujours accro aux changements de tête radicaux. J’aime me redécouvrir, me trouver différente. Mais maintenant j’essaie de le faire correctement. C’est bien pour ça que j’ai voulu tester il y a quelques mois la seule couleur de cheveux que je n’avais pas encore porté : le roux !

Marre de ce blond que je trainais depuis mes 18 ans et pas du tout envie d’une couleur passe-partout comme mon châtain naturel. J’ai la chance d’avoir une carnation qui se prête à beaucoup de choses. Donc je n’ai pas hésité longtemps : je voulais être rousse. Adieu Barbie, Bonjour Ariel.

Mais attention je ne voulais pas un blond vénitien, ni un châtain cuivré. Quand je me lance c’est pour de vrai : un roux flamboyant pour la petite dame !

Vu que maintenant je suis une grande personne bien plus exigeante qu’avant, j’ai fait quelques recherches. J’ai trainé pendant 1 mois sur Google pour récolter avis & expériences. Je n’étais surement pas la première à passer du blond au roux. En effet ! je suis rapidement tombé sur le blog de Golden Wendy. Elle m’a convaincu immédiatement. C’est exactement ce que je voulais : garder une originalité moins vulgoss, plus mature mais toujours tape à l’œil.

Y avait plus qu’à !

Mais la grande question : Qui et où ? Prise de tête. Vu le carnage que certains professionnels m’avaient fait j’ai voulu prendre mon temps pour trouver un coloriste à la hauteur. Et là miracle *en faite pas tant que ça je vais souvent sur son blog* je tombe sur un article de Soyons futile qui parle d’un « bar des coloristes » qu’elle a testé pour devenir rousse. PARFAIT. J’ai donc lu son article et continué mes recherches.

Le Bar des coloristes, votre couleur sur mesure à emporter.

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Le concept est simple. Des coiffeurs spécialisés dans la coloration vous conseillent selon votre carnation, votre type de cheveux, etc. Sans rendez-vous mais avec c’est mieux *c’est le monsieur qui a dit*, ils vous reçoivent rue Royale dans un cadre design et luxueux. Pourtant les prix eux ne sont pas excessifs, compter entre 17 € et 90 €. Que demander de mieux ? Vous pouvez consulter leurs tarifs ici.
Pour le grand saut j’ai préféré utiliser la formule sur place : diagnostic, application d’une coloration racine, shampoing soin et séchage naturel. Pour assurer que la couleur ne se délave pas en deux semaines, ils ont pigmenté ma tignasse d’un orange flashy avant d’appliquer la couleur.

[TADAAAAM]

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Alors heureuse ? oui M’dame.
La coloriste m’a proposé un mélange de deux couleurs pour réussir à obtenir un résultat proche de ce que je voulais. C’est une coloration temporaire qui dégorge au fil des shampoings. Aucun besoin d’en faire une permanente vu qu’à 26 ans je n’ai pas encore de cheveux blancs, pas encore. En plus la coloration temporaire abîme moins les cheveux. Elles durent deux mois environ, cela dépend surtout de votre fréquence de lavage de cheveux. Et le meilleur dans tout ça ? Depuis je la fais moi-même à la maison pour la modique somme de 17 €. Et si pour X raisons je ne peux pas la refaire rapidement, mes cheveux deviennent châtain donc rien de dramatique je les laisse souffler en espaçant les colorations.

Cerise sur le gâteau : ils me conseillent à chaque fois que je viens chercher mon réassort, histoire de coller au mieux à mes attentes, j’ai donc pu me changer en Ariel cet été. #Mermaid

12067375_10153631125079253_471331204_nMaillot de bain : Margarita mermaid.

T e a s e r  :
J’ai fêté le 10 novembre dernier mes 26 ans – note bien la date pour l’année prochaine – qui ont déclenché une petite dépression spécial je-suis-plus-près-des-30-ans-maintenant. Vu que pour changer de vie faut changer de look, je vais faire le dernier truc que j’ai pas encore testé et qui me trotte dans la tête depuis l’adolescence : la coupe à la garçonne.
J’ai fait un moodboard des styles que j’aime bien, et j’ai pris rendez-vous le 5 décembre chez Ismérie à Paris qui a bien voulu me recevoir dans son salon avant mon rendez-vous pour discuter de ma nouvelle lubie. Elle m’a beaucoup rassuré, j’ai maintenant hâte de sauter le pas.

Je vous écrirais un petit article dès que ce sera fait sur le pourquoi du comment de cette lubie et sur le salon Ismérie 😉 et pour les plus impatientes, suivez-nous sur Instagram, je posterai des photos le jour J. Et vous, vous en dites quoi ? j’attends vos commentaires avec impatience !

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